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Lady Ghostington vous souhaite le meilleur pour l’année 2010.
L’image et le slogan sont intéressants ; ils ne sauraient cependant combler le vide laissé par l’absence de Mylady…
Quand, finalement, nous reviendra-t-elle ?
Merci beaucoup pour votre message Aldor, et excusez-moi pour mon retard de réponse.
J’ai traversé une période de latence/errance artistique. Les idées que j’avais développé étaient encore fragiles et le moindre doute les a détruit.
En l’occurrence, je remodèle toute l’histoire que je voulais développer en la rendant plus personnelle, me détachant progressivement des références littéraires ou artistiques que je possède.
Je préfère prendre du temps et mettre en ligne le résultat de mon cheminement quand je serai, davantage, sûre de moi. J’ai bon espoir d’y parvenir vers Février, sans que cette date soit définitive.
Désolée encore pour cette attente prolongée, je m’active, promis !
Ah ! Je reprends espoir…
La première qualité du bon goût réside toujours en son universalité. L’évidence du damier d’un pull, l’harmonie poétique du brun, la sensuelle cambrure de la moustache, seront à jamais l’intemporel des gens de style. L’élégance tient aussi, et peut-être toujours, à la bonne gestion de sa pilosité. Le poil est un art noble, donnons lui la densité nécessaire à nous émouvoir. La virilité heureuse s’accomplit par une bonne pipe avec un enfant nu sur les genoux.
Je vois que nous sommes émus par les mêmes choses, cher Mortimer. Vous faites l’apologie du brun, je me fais aussi le chantre du vert caca d’oie. Celui du moelleux tapis, qu’on prend plaisir à fouler d’un pas félin, le soir venu. Tel un ikebana japonais, la chétive fougère vient souligner la luxuriance de la carpette. Vert caca d’oie, la couleur qui illumine le foyer e le teint de l’homme honnête.
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Mots-clefs : 2010, femme, pipe, pull, voeux
Écrit le: janvier 1st, 2010 dans Mondanités.
L’image et le slogan sont intéressants ; ils ne sauraient cependant combler le vide laissé par l’absence de Mylady…
Quand, finalement, nous reviendra-t-elle ?
Merci beaucoup pour votre message Aldor, et excusez-moi pour mon retard de réponse.
J’ai traversé une période de latence/errance artistique. Les idées que j’avais développé étaient encore fragiles et le moindre doute les a détruit.
En l’occurrence, je remodèle toute l’histoire que je voulais développer en la rendant plus personnelle, me détachant progressivement des références littéraires ou artistiques que je possède.
Je préfère prendre du temps et mettre en ligne le résultat de mon cheminement quand je serai, davantage, sûre de moi. J’ai bon espoir d’y parvenir vers Février, sans que cette date soit définitive.
Désolée encore pour cette attente prolongée, je m’active, promis !
Ah ! Je reprends espoir…
La première qualité du bon goût réside toujours en son universalité. L’évidence du damier d’un pull, l’harmonie poétique du brun, la sensuelle cambrure de la moustache, seront à jamais l’intemporel des gens de style. L’élégance tient aussi, et peut-être toujours, à la bonne gestion de sa pilosité. Le poil est un art noble, donnons lui la densité nécessaire à nous émouvoir.
La virilité heureuse s’accomplit par une bonne pipe avec un enfant nu sur les genoux.
Je vois que nous sommes émus par les mêmes choses, cher Mortimer.
Vous faites l’apologie du brun, je me fais aussi le chantre du vert caca d’oie. Celui du moelleux tapis, qu’on prend plaisir à fouler d’un pas félin, le soir venu. Tel un ikebana japonais, la chétive fougère vient souligner la luxuriance de la carpette.
Vert caca d’oie, la couleur qui illumine le foyer e le teint de l’homme honnête.