Une illustration placée sous le signe de l’air, véritable bouffée d’oxygène au milieu du travail ghostingtonien qui reste à accomplir. J’étais optimiste lorsque je pensais pouvoir inaugurer le manoir nouvellement ravalé pour début Novembre. Encore un coup de ce fichu optimisme, que je m’efforce de rabaisser en permanence. Le pessimisme a ceci de confortable qu’il offre que des avantages : il permet de ne pas être surpris en cas de problème et de savourer pleinement la situation lorsque survient un heureux dénouement. De plus, il donne un air flegmatique des plus charmants, cela ne se refuse pas.
J’ai beaucoup avancé depuis une semaine, avec l’aide de précieux collaborateurs, dévoués à la cause. Sans eux, le projet n’aurait certainement pas la même saveur, je les en remercie donc vivement. La nouvelle mouture sera placée sous le signe de l’interaction entre vous, sémillants lecteurs, et l’histoire. Il me reste tout l’aspect visuel à peaufiner et l’écriture proprement dite des dialogues.
Ma boule de cristal, avec de vrais morceaux de voyante dedans, m’indique que le manoir sera réouvert (sous réserve que l’on croit à la voyance) dans les environs de la fin Novembre. Je repasserai de toute façon donner des nouvelles de l’avancement du chantier, bien entendu.
A bientôt donc.


voila de quoi patienté un peu en attendant avec impatience que les grilles du manoir nous laissent de nouveau entrer ^^
Rah qu’est ce qu’elles sont bien tes illus chaque fois! Y a plein de petits détails! quel boulot! Bravo!
On aura bien droit à un petit quelque chose pour Halloween quand même, non ?
Merci Mesdemoiselles !
Stella, je ne peux rien promettre, malheureusement.
Je vais essayer mais j’ai beaucoup de travail (ou un manque d’organisation, l’hypothèse se tient aussi) en ce moment, j’ai du mal à me dégager du temps.
Mais je vais essayer, il en va de mon honneur, j’en ai bien conscience
Je me devais bien de laisser un commentaire, d’abord parce que l’illustration est très chouette, ensuite pour contester le pessimisme prôné par Madame Vous-Même.
Allons, tant d’ambition demande du temps, laissons au meilleur crû la saveur de la patience, il n’en sera que plus désiré.
Un entraînement de plus avant la mort.
Mortimer, que voilà de sages paroles, je vous remercie pour votre commentaire.
Pour ma part, il existe aussi le pessimisme de bon aloi, celui qui fait tout voir en gris anthracite. Ce dernier est plus léger à mettre en place car il laisse de la visibilité pour les choses heureuses, tout en étant le garant d’une certaine élégance émotionnelle.
Vous avez raison, la patience est une donnée fondamentale, surtout face à un projet aussi vaste. Heureusement, je suis entourée de la meilleure équipe pour y faire face (j’entends quelqu’un qui chantonne l’Agence tous Risques, dans le fond de la salle).
Un mois ! Vos lecteurs sont bien flegmatiques, Milady, de ne pas plus protester que cela…